Pour ou contre l’open-space ?

Choisir ses bureaux : pas une mince affaire !

Open-space ? Bureaux partagés ? fermés ? Ou Tiers lieu ?

Le choix est lourd de conséquences. Selon l’Arseg, le coût de l’environnement de travail représente en moyenne 6% du CA.

Un temps plébiscité, l’open-space est aujourd’hui remis en question. Nombre d’entreprises reviennent sur leurs pas après avoir vu des baisses de productivité importantes liées à cette organisation.

La moitié des salariés travaillant en open-space accepteraient immédiatement un bureau individuel si on le leur proposait.

Alors, quel espace de travail idéal ?

open sapce

Source : Baromètre ACTINEO 2017 de la qualité de vie au bureau

Si le bureau traditionnel reste majoritaire, on observe une forte évolution des tendances et dans les faits et les mentalités. Selon le sociologue Alain d’Irribarne, au micro de France Info :

La poussée que représente aujourd’hui la mise sur le marché des nouveaux espaces de travail est réelle.

Les détails des résultats sont présentés dans l’émission :

Les tiers lieux, en se distinguant du bureau et de la maison, gagnent du terrain mais restent une pratique ponctuelle car exclusivement adaptés aux travailleurs nomades – souvent jeunes.

Les bureaux partagés, ouverts aux échanges et diversifiés, invitent au nomadisme en interne. Ne pas désigner de bureau fixe permet aussi d’optimiser les coûts globaux du poste de travail. Terrain d’entente ?

Ces éléments ne dessinent évidemment pas l’espace de travail idéal. Celui-ci doit être conçu en adéquation avec les besoins des salariés et de l’activité.

L’environnement de travail, comme toutes les pratiques managériales, est sujet aux modes. Or, (ré)aménager ses locaux permet non seulement de valoriser l’espace de travail, mais surtout de donner une identité à l’entreprise.

C’est une merveilleuse occasion d’impliquer les salariés, d’être à leur écoute, de libérer leur créativité. Ils peuvent ainsi s’approprier les lieux et y développer une culture de la performance.

Nos 30 années de pratique des organisations responsabilisantes nous permettent de l’affirmer : installer une culture responsabilisante ne doit pas être une question de mode.

Alors, dans quelles perspectives allez-vous réfléchir à vos locaux de demain ?

Chercheur-doctorant en innovation organisationnelle
Je m'intéresse aux innovation organisationnelles, de la conception des systèmes organisationnels à leur mise en place.
Thomas Cornelis on EmailThomas Cornelis on Linkedin

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